Jeudi 17 avril 2008

Cinq choses dont j'ai envie :

- Faire un repas délicieux pour le déguster avec tous les gens que j'aime, au coin d'un feu, avec de la musique en fond sonore
- Sentir la chaleur de ses bras et me blottir contre lui.
- Progresser encore plus en tennis de table pour arriver à varier mes services et à mettre des effets conséquents.
- Rester toujours avec les gens que j'aime, tout simplement parce que je les aime et que j'ai envie de pouvoir toujours les protéger, les aider, les aimer
- Passer une semaine complète avec les gens qui me sont chers.

Cinq choses que je m'interdis de faire :

- Aller lui casser la gueule.
- Me poser des questions qui sont stupides et me tuent, parce que ça fait souffrir
- Me moquer des gens et de leurs problèmes.
- Laisser tomber ceux que j'aime, parce que la lâcheté, c'est pour les faibles
- Oublier ceux qui nous ont quittés.

Cinq choses dont j'ai honte  :

- Ma peur du vide (dans les deux sens)
- Ma naïveté
- Ma capacité à m'enfoncer les deux pieds dans le plat
- Du mal que j'ai pu faire aux gens que j'aime
- D'avoir été si souvent triste

Cinq choses qui me font souffrir :

- Mon passé, parce qu'il n'a pas été joyeux
- Le monde qui m'entoure, parce que la guerre et la haine nous tourmentent tous
- Le vide du à l'absence de ceux que j'aime, parce que j'aimerais tant les serrer dans mes bras
- Mon inutilité, parce que parfois je ne peux rien faire et que ça m'ennuie
- Le manque de reconnaissance de certains qui ne comprennent décidément rien

Cinq choses qui rendent ma vie plus belle :

- Ecouter de la musique, parce qu'elle me donne en vie de sourire
- Etre avec mes ami(e)s , parce qu'ils sont la meilleure chose qui soit
- Etre avec des animaux, parce qu'ils sont si compréhensifs que le coeur ne me pèse plus
- Faire du sport, parce que ça me revigore
- Le sourire de ceux que j'aime, parce que je peux rire avec eux

Cinq choses que je voudrais dire :

- Merde
- Merci
- Pourquoi moi?
- Je t'aime
- Je suis amoureuse

Cinq choses que je déteste :

- Les hypocrites, parce que j'ai envie de les buter
- Les gens qui ont honte de tout ce qu'ils entreprennent, parce qu'ils me font pitié
- Mon passé, parce que j'aimerais l'effacer
- Mon pire ennemi, parce que je ne l'ai pas encore rencontré
- Les films d'horreur, parce que ça me fait peur

Cinq choses pour lesquelles je ferai n' importe quoi :

- Voir mes amis qui sont trop loin
- Rendre heureux ce que j'aime
- Atteindre les buts que je me suis donné dans la vie
- Dire je t'aime à quelqu'un en le pensant sincèrement d'amour
- Que la paix soit reine

Cinq choses qui me calment :

- Le Chocolat :D
- Ecouter de la musique
- Parler avec mes amis ou mes animaux
- Chanter et écrire
- Faire du sport

Cinq choses qui te revoltent :

- la violence en général
- l'hypocrisie des gens
- le racisme
- de ne pas pouvoir aider les gens que j'aime
- Les pédophiles

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Mardi 8 avril 2008

Embarcadère de la paix, sur lequel je me suis embarquée. J’ai oublié mes peines, et j’ai échangé la galère contre un voilier aux blanches voiles, telles des ailes de Colombe rêveuse.  J’ai volé la vedette aux troupes armées de César et je prie pour un monde meilleur.

Existe-t-il réellement ? J’espère et j’ose y croire. Après des années de sombres Abymes, je vogue de nouveau et je m’élance, à la conquête d’une réalité jusqu’à présent cachée.  

N’osant pas se dégager de ce voile impertinent qui obstruait le passage, de ce rideau noir de nuit qui empêchait nos yeux de voir dans le jour ; elle sombrait. Et moi avec. Maintenant, elle rayonne, et le soleil révèle son visage gracieux qui nous manquait à tous auparavant.

            Les tempêtes qui faisaient rage sur l’océan de mes rêves se sont tues à présent, comme anéanties par trop d’espoir que mon cœur puit dégager. Les perles qui coulent sur mes joues ne sont que larmes de gaieté, ou gouttelettes marines égarées.

            Je danse, et sur le pont je rayonne. La vie est belle.


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Mardi 8 avril 2008

Fabienne, Isabelle, Jeanne-Marie, Elisabeth, Natacha, Céline, Mananya, Marie-Angèle, Joanna et Marie ont été ses victimes. Des noms trop vites oubliés, dont on ne parle jamais. Des jeunes filles comme vous et moi, ‘fin comme moi sûrement. Des jeunes filles voulues vierges et juste pubères. Des jeunes filles entre 13 et 22 ans.

Seule Marie a pu témoigner.

Les neuf autres ont eu moins de chance et ont sauvagement été éliminées.

 

Il a maintenant soixante-six ans, il est accusé de sept meurtres aggravés de jeunes filles, et mis en examen pour deux autres meurtres aggravés. Son épouse, cinquante-neuf ans, est accusée de complicité sur quatre meurtres et de meurtre sur trois jeunes filles.

Nous en sommes maintenant à la deuxième semaine de leur procès tumultueux, mais « sans huis clos, bouche cousue » a signalé la pancarte tendue par l’accusé au premier jour du procès ouvert fin mars. Rien n’a donc été dit, si ce n’est : « Je ne crie pas, je gueule » sur un point qui a eu l’air de le tourmenter.

 

Les noms de ses victimes méritent d’être connus de tous, puisque chacun semble oublier la gravité des faits évoqués ici. Lorsque Marie, âgée aujourd’hui de dix-sept ans, a témoigné, lundi dernier, il est resté stoïque, de marbre, comme si personne ne parlait devant lui, alors que les jurés étaient estomaqués. Elle a exposé les faits, comment elle a pu s’échapper de la sombre camionnette, sauter dans une voiture qui roulait en sens inverse et noter la plaque d’immatriculation, qui a permis son arrestation.

 

Monstre de barbarie et fier de l’être, il semble vouloir manipuler les familles des victimes autant que celles qu’il a tué. Passé maître dans l’art de la manipulation Michel Fourniret semble oublié des populations françaises et belges, malgré l’importance de ce procès devant la Cour d’Assise des Ardennes.

Monique Olivier, quant à elle répond quelque peu aux questions fastidieuses des juges et avocats, mais elle menace du silence ceux qui la jugent.

 

Que de gens ne savent que cette réalité existe, et beaucoup m’ont demandé de qui je parlais lorsque je prononçais le mot fatidique, clé de l’affaire « Fourniret ». Je m’en offusque.

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Vendredi 4 avril 2008
Qui prend faim.

Dans quel sens le mettre ?

Prend il fin ou prend il faim ? Ahh ! Je ne sais trop rien ! Mélange des deux probablement.



Je me retrouve condamnée, l'année est terminée.
En vacances ce soir, en partance d'espoir.
Je m'endors au milieu du chemin, je perds la main.
Pourquoi se retrouver dans un syphon de sentiments, alors que se hissent les sentinelles.
Avec mon regard désenchanté, mon sourire angélique et mes manières ingénues, je me fonds dans le paysage.
Mais l'innocence et la pureté sont elles entièrement pleines ?
Je me perds, je me noie.

Pleure, pleure la jeune femme qui recule.
Septembre 2007. Un souvenir.
Avril 2008. La réalité.
Et pourtant, cela me semble si près. Est-ce si loin ?
Un début d'année pataugeant, une fin d'année troublante.
Oh ! Faites donc que quelqu'un m'aide !
J'aimerais que l'on me tende la main, et que l'on me dise "Va. Ce n'est rien! Ce n'est pas fini!"
Est ce un rêve cauchemardesque ?
Vais je donc me réveiller en sursaut et m'apercevoir que rien n'était réel, que je vais rentrer en cours demain matin ?
Dommage.







Je suis perdue dans un chaos sentimental.

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Mardi 1 avril 2008

C'est quoi vivre ? Si je ne peux l'aimer.
Apprendre à grandir sans s'arrêter.
Manifester ses choix et ses goûts sans honte.
Irréelle, la vie m'effraie sans nul doute.
La fatigue me prend, et je m'essouffle.
L'ange gardien qui veillait sur moi s'est éteint.
Et je me tue, à petit feu...






Si j'écrivais ma vie, vous seriez tellement choqué, que vous ne reviendriez plus. Peut-être. Peut-être pas.
Je suis dans l'année de mes dix-huit ans. Je vogue dans une galère, sur une mer houleuse, qui survit, tempête après tempête, syphon après syphon, de cyclone en cyclone.
Dur d'être jeune femme, esclave des marées. Mais je fais avec, et je surmonte chaque étape avec brio.
Après deux ans entre mes deux parents, ils ont divorcés.
A trois ans, j'ai du recommencer à aller le voir.
A quatre ans, je pleurais dans les aéroports pour ne pas prendre l'avion énorme qui m'y amenait.
A cinq ans, j'y allais toujours.
A six ans, j'y allais toujours.
A sept ans, j'ai dit stop, et six mois plus tard, j'avais un demi-frère.
A huit ans, je grandissais trop vite, dépressive.
A neuf ans, je pleurais tous les jours.
A dix ans, je me suis levée en pleurant, et j'ai dit à maman "Il m'a touchée."
A onze ans, j'avais déjà affaire à la justice.
A douze ans, j'ai commencé à me tailler les veines.
A treize ans, j'avais déjà fait une tentative de suicide.
A quatorze ans, j'avais déjà failli mourir trois fois.
A quinze ans, j'ai perdu deux procès.
A seize ans, je me suis battue contre la fille qui me pourrissait, comme un gars.
A dix sept ans, j'ai menacé mon professeur de mathématiques de seconde et je me suis tirée.
A maintenant dix huit ans... J'ai peur.
La mer est toujours aussi houleuse.




A côté de ça, je croise des bâteaux de croisère luxueux qui ne me repêchent jamais.


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Samedi 29 mars 2008

Le monde change à vitesse grand V.
Et moi je reste la même.

Je m'inquiète, je tremble et j'ai peur.
Je vois
la haine. Et je me demande quand tout sera meilleur.

Jamais ?

De plus en plus de petites pétasses se disent fashion, et elles le sont à en crever. Elles me rendent malades toutes ces
p'tites putes à talons aiguilles.
De plus en plus de petites Tokio Hotel se disent Emos et ça me répugne. Et dire que mon apparence y ressemble à s'y méprendre. Pourquoi faut-il toujours que je sois dans l'avant-garde de la mode ?

Je ne suis jamais à la mode, et de ce fait, je reste
moi.

Mais le sujet n'est pas.

J'en ai marre.

Pourquoi ? Pourquoi faut il toujours que ce soit comme ça ?

Ma vie n’est pas un modèle à suivre. Je ne veux pas que tout le monde soit violée par son père, que tout le monde soit traitée de menteuse pendant dix ans, que tout le monde soit dénigré, que tout le monde soit en danger perpétuel, que tout le monde soit amoureux de celui que je convoite.

Heureusement que ce n’est pas tout à fait le cas. Je fais dans l’exagération, certes mais c’est véridique en un sens.

Si tout le monde était chasseur de la même proie, on ne s’en sortirait plus. Nous ne sommes pas dans une chasse à courre ou l’on se partage la victime de nos fantasmes. Heureusement. Je n’aime pas partager mon amant. Ce serait le comble ! Vous imaginez vous à partager celui/celle que vous voulez avoir dans vos bras avec des putes en slim/des petits cons en tacchini ?

L’horreur non ? Allez dites le !

Heureusement, tout le monde ne me ressemble pas. Ce serait la catastrophe intergalactique ! Fuyez avant que ce ne soit le cas !

J’ai encore changé depuis cette époque de sombre dépression qui me tiraillait les intestins. Je suis enfin heureuse, enfin moi. Jusqu’au bout des ongles, je suis moi. J’en suis fière et qu’importe ce que vous pouvez en dire.

Si par hasard des auscitains/gersois que j’ai connu passent sur ce blog, je les envoies chier. Je les emmerde. Parce que maintenant que vous m’avez pourri la vie, je n’en suis que plus forte. Et j’irais plus loin que vous tous réunis.

Allez vous faire !

Parce qu'en plus... Vous ne me reconnaitriez même pas dans la rue si je passe à vos côtés... La classe mec !

 

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Jeudi 20 mars 2008

Titre très explicite, n'est-il pas ?

 

Au summum du ridicule, le titre.

Je hais les titres.

 

Mais j'adore noyer les poissons dans des aquariums vides. (moi)

 

 

 

Je suis actuellement en période d'investigation active à propos d'un sujet fâcheux, ou tout du moins, pour la gente féminine de la population actuelle.

Ceci n'est pas une blague, je le crains, et je réfléchis sérieusement à ceci : "Pourquoi, lorsqu'un garçon nous plaît, il faut qu'il soit accompagné des boulets de la pire espèce ?".

Malheureusement, je n'ai pas encore trouvé de réelle explication à cette problématique, puisque personne ne veut me répondre avec intelligence. Je n'ai pu obtenir que vague raison, de la part de camarades et amis de sexe masculin qui m'ont répondus fort gentiment : "Peut-être sommes nous peureux."

Et les gars ! Pourquoi êtes vous donc aussi peureux ? N'êtes vous pas sensés [et je dis bien sensés parce que je prône l'égalité des sexes] être le sexe fort ? Donc celui qui défend chèrement sa peau et ardemment  sa douce compagne ?

Et bien diantre ! Cette époque me semble révolue de nos jours... Toujours est-il que j'avance à petits pas dans cette enquête sensible et difficile à résoudre. Effectivement, je n'ai toujours pas pu avoir de réponse pertinente à ce problème d'autant plus intelligent. Quelqu'un peut il tenter de me donner une réponse satisfaisante ? Réponse négative mon capitaine. Et bien je m'en contenterais pour l'instant.

Jusqu'à la prochaine tentative...

 

 

 

Toujours est il que les êtres en question sont charmants.

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Lundi 17 mars 2008

Un mois sans article,
Un moi sans idées.



Je ne voyais pas ce que je pouvais vous raconter, vu que ma vie se résume à quelques mots [maux ?] :

Fac - sport - maison.

C'est bien peu pour une vie d'étudiante. Mais que voulez vous ! La vie est banale, et je suis bien heureuse de ne pas avoir à me prostituer pour payer mes études. De toute façon, ça ne me servirait à rien vu que je ne pourrais avoir de clients.

Quoi ? Mes idées sont peut-être saugrenues, mais je ne suis pas là pour vous mentir, nombre de jeunes femmes de mon âge sont obligées de faire le trottoir pour s'acheter de quoi manger. Je suis sûre que dans mon amphi, je peux en trouver...


Maintenant peut-être pourrais je rajouter :



Amitié - Amours.


Que de mots passionnants !

Je suis perdue. Encore.
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Dimanche 17 février 2008

Tournoie

Vole

S’envole la petite balle.

Se trémousse

S’élance

S’échappe notre amie

Qui rebondit.

Et frappe

Caresse et

Frotte

La petite balle reviendra.

-16 février 2008, by me -


Pongiste et fière de l'être.
Souvent, on me dit que ce n'est pas un sport.
Souvent on me dit que je ne fais rien.
Venez jouer.

La petite balle jaune est plus rapide que vous ne le pensez.
La petite balle jaune est plus maligne que vous ne le croyez.
Venez, venez jouer.


http://www.yasaka.fr/articles_photo/n-55.jpg

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Mercredi 6 février 2008
Tes mots d'amour sont des injures
Tes serments sont des parjures
Mon coeur déjà se fait plus dur
Je te mets au pied du mur

Délivre moi de ma ceinture
Viens en moi petite ordure
Apprends moi l'art de la luxure
Je t'aimerais si tu me jures...



Notre Dame De Paris, Acte II, La Monture


       Les cerises seront toujours rouges.   
             Les lys seront toujours purs.   -    
Je serais toujours sanguinaire et impure.



Réflexion libre.

Lâchez vous, et commentez.

Sur ce que vous voulez.

 
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Présentation

Pouet

Lis lis
Avance donc.
Recule.
Crains.
Hurle
C'est moi.

Quel jour ?

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