Mercredi 6 août 2008

Nos Ami(e)s . Nous en avons tous, plus ou moins.

 

Il existe ceux qui sont au bahut –collège, lycée, fac-, ceux qui ne seront jamais que des camarades, des copains, qui ne sauront jamais que le superficiel qui te concerne. Il existe ceux qui seront toujours là pour toi, puisqu’ils t’aiment malgré tes qualités et tes innombrables défauts. Y'a "les potes vite-fait" avec qui tu reste parfois, à qui te fait la bise le matin pour pas paraître ridicule et, qui, en secret, voudraient faire partie de tes amis, ceux qui connaissent tes vannes qui font rire personne mais qui font rire tout le monde au bout de deux minutes chrono. Aussi parce que tu es une fille au cœur d’or, qui a le monde à ses pieds [Bon okay, ça c’est dans tes rêves de gamine]. Enfin, il existe ceux que tu as rencontré sur internet, qui te connaissent mieux que d’autres, parfois, parce qu’ils ne comptent pas sur le physique, mais sur le caractère, celui que tu t’escrimes à cacher dans la rue. Ensuite, tu peux les rencontrer en vrai, dans une rue, et tu as l’impression que le monde va s’écrouler autour de toi mais que tu t’en moqueras, parce que tu seras avec lui/elle. Des passions, des rêves communs, des angoisses et des souvenirs.

Puis Il y a les meilleur(e)s Ami(e)s. Avec eux, tu partage tout, tes délires, ta vie, tes peurs, tes passions, parfois tes prises de têtes, tes fous rires, des pleurs...Bref ils sont tout ce que tu es. Il y a aussi l'amitié Fille/Garçon ou Garçon/Fille, peu importe le sens. Faut y croire, car une amitié peut ne pas se terminer sur une love story. Enfin, il faut essayer que les sentiments ne partent pas en live et garder le lien tissé avec le garçon ou la fille intact 


L’amitié c’est la plus belle chose qui puisse nous arriver. C’est la meilleure chose du monde.


Si je dois citer quelques unes des personnes qui me sont chères, qui comptent parmi mes amis proches, je peux les compter sur les doigts d’une main. Mais au fond de moi, je sais qu’une seule reste auprès de moi, et ce, depuis des années… Une fille aux airs bretons, aux cheveux blonds et au sourire figé, une fille que je connais depuis les années collège [Et nous voilà étudiante et terminale]. Une fille avec qui j’ai connu des rires, des sourires, des déboires, mais toujours une histoire. Le fil reste et restera, j’en suis convaincue. Anne-Laure.
Bien sûr, il existe les autres personnes que j’aime, mes autres amis, ceux que je connais bien et qui me connaissent aussi, mais qui sait. C’est encore différent. Sophie, Alice, Pierre, Robin, Anthony… Lucile, Guillaume, Amanda, les jumeaux... Et les autres encore qui ne sont que simples amis/copains pour le moment…

L’amitié, c’est si complexe et si beau.

& toi , tu vois comment l'amitié ?


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Dimanche 3 août 2008

Le week-end dernier, j'étais dans le coltar, après un samedi mouvementé - d'ailleurs, j'y suis restée quelques jours dans le brouillard épais qui me perturbait-.

Que je m'explique . La cérémonie était à 14h30 dans la mariei du petit village où ils habitent, car vous l'aurez compris, j'étais à un mariage. Il n'y a rien de bien attrayant, pour moi, à un mariage, mais je m'y suis rendue. Rendez vous ensuite dans une petite chapelle pour la cérémonie religieuse. En bonne élève, je m'avance, contrairement à mes parents, et j'assiste à la messe en entier. C'est leur petite fille de presque deux ans qui leur apporte les alliances. Elle est si mignonne dans sa robe violette, avec son mini-panier en osier.

Jusque là, je peste, et m'ennuie quelque peu, même si je me réjouis pour les nouveaux époux. La cérémonie en elle -même n'était pas si ennuyeuse, avec les chants, les discours et autres, mais c'est seulement qu'en solitaire parmi tant d'invités, c'est assez déroutant... Du coup, après le "Bon on va le boire cet apéro ?", je textote, je chante, j'erre, j'observe. Au final, j'ai passé une excellente soirée, dénouée un peu avant vingt heures, lorsque je me dirige à pas feutrés vers deux jeunes hommes, très vite rejoints par un troisième. Il s'agit là de joueurs à mon père: deux ont passé leur bac en même temps que moi et nous nous connaissons déjà, bien que le changement soit grand, le troisième est encore lycéen mais papa en parle suffisamment pour que je sache qui c'est.

Bref, après une maigre assiette de salade, quelques verres -pas pour moi-, quelques discussions -et des discours en fond sonore-, nous voilà à rire et à danser.

Longue vie aux heureux époux !

 

Ce week-end, après une semaine chargée en rebondissements, je suis une puce ! Alice et Robin sont revenus -enfin !-, Perre a fait un aller-retour, mes parents se chargent de me rappeler que les deux jeunes gens du week-end étaient charmants et qu'ils seraient contents d'en voir un à mes côtés, Marie et Davind sont rentrés, j'ai du laver le maillot de club de Vlad' et j'ai même trouvé un job en tant que professeur particulier en équitation.... Et bien hier, je me réveille sur un texto explicite de Tiinou et une chanson toute aussi claire - J'veux que tu me mentes-. Tiinou arrive !

Illico Presto, je suis hors de mon lit, encore mal réveillée, puisque la soirée de la vielle s'est terminée tard. La douche s'est chargée de me faire revenir à la réalité. Vêtements, maillot de bain, petit déjà, maquillage, lecture, déjeuner, textos, texto. Un moteur allumé plus tard, quelques minutes de route, et un appel inutile, et nous voilà l'un en face de l'autre.

Je rencontre ses parents, après qu'il ait rencontré ma môman qui a bien voulu me conduire jusqu'au camping. Youplaboum ! On part dans le centre de Palavas, que je connais si bien et il achète un maillot de bain noir à fleurs alors qu'il lui était conseillé le magnifique rose... et on repart ! Avec toute la petite famille au bord de l'eau, sur la plage palavasienne. Et là je me suis dis que j'avais bien fait de mettre le maillot, parce que même si je ne me suis pas beaucoup mouillé, un fou a tenté de me mettre à l'eau, m'a arrosée et... Vilaiiin !

Le temps passe, direction le centre. Un granitas et une glace en main, nous sommes au NRJ Party Tour avec Bob Ghetto, du coca cola zéro et des gens bizarres et hystériques de partout. Et si on cherche bien, on nous a filmé alors...

Le temps nous fait toujours défaut, et on retourne tranquillement vers le camping...

 

William Baldé dans les oreilles, j'écris ces quelques lignes, alors vous pouvez déduire qu'il y eut une fin... :(

 

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Mardi 22 juillet 2008
      Considérée souvent comme futile, même totalement inutile, la poésie est reniée par beaucoup. On peut remercier infiniment l’école et le parcoeur qui dégoûte les jeunes gens. Mais la poésie n’est pas seulement un « récite au tableau » sec et désagréable, lancés par un professeur de français aigri. Et certains adolescents se cachent pour essayer d’aligner quelques vers.
      Qui peut me dire qu’il ne connaît pas Hugo, Verlaine, Baudelaire, Apollinaire, Rimbaud, ou plus récents Sartre et Bonnefoy ? Le premier qui lève la main, je l’emplafonne et lui offre des cours de français. Jusqu’au XIXe, début XXe, et même avant, avec nos amis troubadours, la poésie reste omniprésente, partie prenante de la vie de chacun ; mais après la seconde guerre mondiale, elle disparaît et on la perd un peu de vue. Mis à part quelques irréductibles comme Pierre Emmanuel, on ne trouve plus grand amateur de poésie… La peur et la censure sont sans doute pour quelque chose dans cette histoire. Et certaines mauvaises langues sont même allées jusqu’à décréter que la Shoah avait tué la poésie et que plus jamais elle ne serait. Effectivement, quelle ne serait plus. Plus jamais.
       On vient de me signaler que j’avais une faute. Erreur de votre part mon jeune ami. « Quelle » en allemand signifie « source ». Et la poésie est la mienne. Nul ne pourra me la retirer, car elle est en moi.
Quelques lignes plus haut, j’ai nommé Bonnefoy et Sartre, qui sont tout deux plus ou moins contemporains. Ils ont tâchés de faire des vers, mais ceux-ci se sente appauvris et pauvres eu égard ceux de nos braves d’antan.
       La prose prend un dessus évident dans la société contemporaine et beaucoup ne la considèrent pas comme poésie à proprement parler. Erreur toujours. Primo Levi nous en a bien fait tout un livre… en prose. Osez dire que sa descente aux Enfers, tel Enée, n’est pas poétique !
      On trouve également des inconnus essayant de mettre des mots les uns derrière les autres, posant des rimes en souvenir des professeurs de français du collège qui rappelait sans cesse « croisées, embrassées ». Vous voulez peut-être un coup de main ? Vous me direz aussi que je suis une simple inconnue qui n’a pas son mot à dire mais je n’estime malheureusement pas ces quelques bribes à quelques tentatives poétiques… Gomen.

« J’ai mal au cœur,
Et toujours il pleure,
On ne m’offre des fleurs,
Qu’est ce que j’ai peur. »


Il fut un temps, j’écrivais comme cela, mais ai-je vraiment tort en disant que ce n’est pas de la poésie ? Peut-on vraiment appeler ça « poésie » ? Seulement si on précise qu’il s’agit de « poésie banc d’école ».
Il ne faut pas se voiler la face, le leurre n’est pas une bonne solution, et pour faire de la poésie, il faut un minimum d’affinités avec la plume et le papier. Cinq minutes ne suffisent pas à écrire un quelconque poème, et tout poète vous le dira. On le travaille. Et ne tentez pas de me dire que le texte ci-dessus a été travaillé, je ne vous croirai pas. Et dans le cas contraire, arrêtez vous.

« En mille morceaux, mon cœur se brise,
Il pleure, sans répit, il se lamente.
L’espoir tu, il attend un bouquet de rose,
Quelque chose, malgré cette peur timide… »


Un minimum réfléchi, n’est ce pas mieux ?
La poésie est un art, qui s’apprend. Au même titre que le dessin ou la sculpture. N’est pas poète qui veut, mais qui peut.
Il existe, certes, ceux qui ont un don. Mais ils sont tout aussi rares que le loup blanc.

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Mardi 22 juillet 2008

 

Il existe des gens qui vivent dans un monde parfait, sans douleur, sans guerre ni famine, mais sans aucun rêve qui permet l'évasion. D'autres ne survivent que par la violence, et les cris de rage. Ceux-ci meurent de folie, dévorés de peine. On peut comptabiliser les personnes qui croient vivre le bonheur parfait, dans une petite maison, bien décorée, avec la famille et le chien, sans se préoccuper de la misère humaine qui les entoure. Ces gens-là se retrouvent, du jour au lendemain, licencié, accidenté de la route, ou sans domicile fixe.

Et enfin, il reste une dernière catégorie : ceux, qui, comme moi, vivent sur une Terre dévorée par la peur et les cataclysmes naturels ou provoqués, qui s'enquièrent, en regardant les informations de l'évolution des situations de conflit, de l'état de la zone touchée par un séisme, de l'accord de paix signé au Tibet, des paroles de Sire Mandela, ou encore de la dernière faite à Sarkosy, au sujet du traité de Lisbonne. Ces gens-là ne vivent pas dans un bonheur parfait, mais il est émérite, puisqu'ils connaissent deux choses qui n'ont pas de prix : l'espoir et le rêve.

 

La peine est une douleur qui les assaille sans doute. Elle étreint leur coeur, sans aucune douceur, après quelque bataille mal terminée, et les emplit de chagrin que seul les mouchoirs de chez Kleenex consolent.

La rancoeur fait aussi partie de leur vocabulaire varié. Cette amertume que les autres ne connaîtront pas qui laisse un goût désagréable dans la bouche, en mêlant en elle tristesse et déception.

Puis ils trouvent la colère, cette pulsion forte , qui fait ressembler l'homme à un volcan en éruption, dont la lave chauffe et brûle. Des mots, parfois des coups qui fusent et apportent vengeance.

Mais ces hommes là ne connaissent pas que les mauvais sentiments et les sept pêchés capitaux s'avèrent à double tranchant. Avarice, colère, envie, gourmandise, luxure, orgueil et paresse ne sont pas que défauts.

La jalousie a beau faire partie de moi, l'amitié et l'amour sont les deux sentiments les plus forts qui enserrent mon coeur et j'aime à dire que j'ai besoin de ceux qui me sont chers pour continuer ma route. L'amour ne s'étant pas encore allumé, le voyant de l'espoir reste rougi et pour bien d'autres raisons, il restera en perpétuel fonctionnement, jusqu'à la fin des temps.

Souvent, ceux qui suivent la même route que moi sont qualifiés de rêveurs, car ils n'attendent que la concrétisation de cette image d'espoir qui se fige dans leurs cerveaux. Un monde meilleur, un amour à venir, une amitié durable, un mariage, un nouveau-né, ou simplement un voyage, un rire, et d'autres clichés plus farfelus. Le rêve est intégré à notre conception magique du monde chaotique qui nous entoure, et au lieu de paniquer et de rester dans le noir, on illumne nos vies de couleurs chatoyantes.

Ainsi les souvenirs en noir et blanc se cachent dans un coin de nos têtes pour ne pas que la vie passée, les bons et les mauvais moments, soient oubliés, mais au premier plan se trouvent main dans la main le présent et l'avenir, se souriant.

 

 

 

Je ne peux pas avoir peur de ce qui est à venir, car libre de contrôler ces images du passé, j'avance. J'observe ce qui m'entoure, j'analyse et je défie quiconque de me faire reculer. J'allais mal avant, mais c'est déjà du passé. Je lutte et je vais au front, avec tous mes amis soldats. On avance en rang d'oignons, et nous serons vainqueurs dans la bataille de la vie.

 

Parce que nos armes sont forgées dans un atelier de bonheur, avec de l'espoir et du rêve.

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Lundi 21 juillet 2008
J'ai fait un Ace.
Je suis OUT.
Wai Wai. Je ne suis PAS fan de Tokio Hotel [Bah oué je préfère Tokio Poubelle].
Je n'aime PAS le rose et le fushia.
J'aime la lecture et l'orthographe. Je n'aime PAS la tecktonik [A Bas les Tecktoniqués !]
Wai Wai. Je suis OUT. J'aime aller en cours. J'apprends neuf langues. Je parle trois langues.
Wai je suis Allemande. Je n'aime pas le rap. J'aime lire le Code. Je n'aime pas les jeux vidéos. 
Wai Wai. Je suis OUT. Je ne mets pas de slim. [Je préfère les Cigarettes]. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas
Wai je n'ai pas honte d'être OUT.
Au moins, je ne suis pas une pétasse.
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Lundi 21 juillet 2008

Pour certains, j'incarne la cruauté même. Je semble froide, arrogante et hautaine, à la limite du sadisme et du sanguinaire.

Pour d'autres, il semblerait que je sois la douceur et la gentillesse à l'état pur. Je parais alors prude et angélique, voire presque fragile.

 

Mais alors, qui suis-je réellement ? Serais-je donc une part de mesquinerie dans un pot de miel ? Ou encore une cuillère de douceur dans une tarte au piment ?

 

Je ne sais plus.. J'ai toujours été, à mes yeux, une fille gentille et sociale, un brin solitaire, mais toujours prête à tendre la main. Alors pourquoi ? Pourquoi je semble si différente aux yeux des autres ?  J'ai toujours été là à tendre l'oreille dans la nuit pour écouter leurs cris, à tendre les bras pour qu'il s'y réfugient. J'ai haussé le ton s'il le fallait, mais je n'ai été dans l'abus. Me suis-je trompée ? N'est ce donc pas réellement moi ?

J'attends encore mon tour, dans l'espoir de le voir un jour. Peut-être aurais-je alors le droit à ma part de sérénité, même si j'en ai pu tester le goût si sucré.

 

Les amis d'un côté, c'est rassurant, un peu attendrissant, et si émouvant.

Mais il manque cette touche finale, qui rend le tout plus savoureux, plus pimenté, plus parfumé.

 

 

J'attends. J'attendrais encore longtemps s'il le faut.

J'espère.

 

 

L'amour s'est toujours foutu de moi. Qu'il foute le camp.

 

 

 

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Dimanche 6 juillet 2008
C'était l'histoire... L'histoire d'une jeune fille, perturbée par l'antre des mots tendres d'une poésie délurée, dépitée et dépourvue.
Je me vois déstabilisée par le manque d'amour que porte la société à mon amie écriture.
Et je vous écris d'un salon qui m'est presque inconnue, dans une ville qui m'est totalement étrangère, et il pleut. Il pleut, comme dans mon ceur défait d'amour et de compassion. Il pleut et la luminosité en est affaiblie. Celle de vos coeurs était-elle également affaiblie ? ou la flamme qui les habite est elle totalement éteinte ?

C'est l'histoire de ma vie. D'un week-end chez des amis de la famille, au soleil, et il pleut. D'un week-end sans ordinateur, où je peux utiliser celui sur lequel j'écris ces quelques mots. D'un week-end, où je ne connais personne et où je me retrouve entre des professeurs en tout genre [sport, français, musique, techno...], des instits et des médecins...

Help ! Heureusement que le chien est là... Pauvre petit Saxo qui comprend ma douleur de solitaire... En plus, je peux pas même me noyer dans l'alcool, vu que les parents sont là...

Vous savez ce à quoi ça me fait penser ? Les week end entre amis de fac, qui se retrouvent des années après, enfants dans les pattes...
Et y a même une scène tirée du film sur les hommes... J'en ai oublé le titre!

Les nouvelles du front sont donc étrangement étranges... Et je me sens presque perdue, dans ma jupe de fille... Si, je vous assure, je suis en jupe !

// File se cacher, trop étonnée par elle-même pour faire autre chose.//


C'est l'histoire de ma vie.

Vous voulez mon avis ? Je m'ennuie.

Et je suis désespérée.

Une réclamation à faire. JE VEUX UN MEC CELIBATAIRE, GENTIL, INTELLIGENT ET SURTOUT PAAAS GAYYY!!!



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Dimanche 22 juin 2008
Et moi si je parle.
On ne m'entend pas.
Et moi si je crie.
On ne m'entend pas.

Quand je pleure,
On me dit de me la fermer.
Le silence est seul à m'écouter.





En quatre lettres.

Un mirage
Un visage
Quelques maux
Un mot.

Hurler.
Exprimer sa peine
Crier sa haine
Souffrir.

Des larmes
Comme armes
Des pleurs
Comme peurs.

Souvenirs qui affluent
Images superflues
Rappels immondes
D’un autre monde.

Un mirage
Un visage
Quelques maux
Un mot.

Viol.
Touchée par un père
Violentée par son géniteur
Pâlir.

Des armes
Comme larmes
Des peurs
Comme pleurs.

Des mains qui bougent
Des cris qu’on étouffe
Paralysie involontaire
De gestes qu’il faut taire.


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Dimanche 22 juin 2008
Où trouver les plus beaux spécimens ?


Je suis à la recherche désespérée d’une espèce protégée, menacée, et donc, en voie de disparition.
Malheureusement, je ne sais pas où commencer ma quête. « De quoi ? » me direz-vous. La quête du Beau. Du sublime par excellence. Je crois qu’il se cache, pour se protéger de ses prédateurs si dangereux. Mais il pourrait peut-être se montrer sympathique avec moi et me laisser l’approcher… J’essaie seulement de comprendre les rares éléments de cette espèce, pour les aider à persister, mais je puis croire que ses prédateurs, en nombre, sont bien dangereux, et qu’il refuse de paraître.

En outre, voici un croquis que j’ai fait, en attendant de voir un membre du Beau.


Ca y est ! J’ai pu pénétrer dans la caverne, à la seule condition de ne pas en dévoiler la situation géographique. C’est qu’ils sont nombreux là dedans ! Et je vais enfin pouvoir mener mes recherches à bien !!
Tout d’abord, j’ai du rencontrer le chef des Beaux, qui m’a expliqué tout ce que je devais savoir. Enfin, qui m’a fait comprendre.

Passons à mes analyses.

Les Beaux ont très peur de leurs prédateurs qui sont d’une dangerosité incroyable, c’est pourquoi ils se déplacent généralement en meute. Un Beau seul est un Beau égaré.
Un Beau est d’une timidité absolue, ce qui le rend encore plus vulnérable. Il sait qu’il appartient à son espèce par une communauté de gênes, mais pour lui, il devrait toujours appartenir à une autre espèce.
Un Beau est forcément beau.


Il existe deux races de Beaux :

- Le Beau qui est beau mais qui l’ignore, en le sachant inconsciemment. Il est gentil.
- Le Beau qui sait qu’il est beau, et qui en joue avec machisme. Il est macho.


1. Un Beau qui s’ignore.



2. Un Beau qui le sait.
[ désolée je n’ai pas pu tirer de cliché de ce genre de Beau]


La suite de rapport viendra, lorsque j'aurai pu établir un mode de vie précis, et consciencieux. Pour cela, j'aurai besoin de mon équipe. Venez me rejoindre, vous, qui savez, et nos projets se concrétiseront.

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Jeudi 12 juin 2008
L’innocence enfantine ne semble plus des nôtres. Serait-on dévastés par l’enfance déloyale aux temps passés ?
On se réjouissait auparavant de la douceur du regard des enfants, de leur tendresse et de leur innocence pure.


Maintenant, à huit ans, ils sont fans de Yelle et de Mariah Carey. A dix ans, Tokio Hotel et BB Brunes envahissent leurs cœurs puritains. A douze ans, Fatal Bazooka ravit leurs âmes tandis qu’à dix huit, je m’inquiète de l’avenir des générations prochaines.

Entre « Je voudrais te voir dans un film pornographie en action avec ta bite » d’une Yelle déjantée qui inflige ses propos aux plus jeunes qui l’admirent, et Fergie qui nous parle de « My Humps, my humps, my humps », quel est donc l’avenir qui nous attend ?

Comprennent-ils vraiment ce qu’ils écoutent ? « Spring nicht » est-il le bon moyen d’expliquer aux jeunes pré-pubères ce qui les attend ? Savent-ils ce que signifie « Quand je fais sautiller sa frange, ses cris se tirent dans les graves » des BB Brunes ?

Je dois avouer que lorsque j’ai vu une petite fille d’une dizaine d’années, chanter, en plein milieu de la rue, les paroles déroutantes de Yelle, j’étais plutôt étonnée d’entendre ces propos sortir de sa bouche enfantine… Où sont passées les Lorie et Alizée tant et si bien critiquées par ma génération affolée ? Car, même si je n’ai jamais aimé Las Ketchup et Douchka, je dois dire que je regrette leurs chansons dépourvues de vulgarité…
Bientôt nous verrons des Playboy sous l’oreiller de nos frères de cinq ans, et des menottes sous la couette de nos sœurs de six ans…Pucca sera vraisembablement remplacée par un film porno, et on ne verra plus Hé! Arnold sur nos écrans... Oh ! Que je regrette le temps de la pureté des enfants…


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Recule.
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